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ADDITIONS ET CORRECTIONS

Page III. l'alinéa suivant.

TOME I

Ligne 8. Au lieu de « Vinot », lisez « Vivot ». Voyez

Page VIII. - Ligne 8, la même correction est à faire. Voyez-en la justification plus haut, dans le présent volume, p. 72–74 de la Notice bibliographique. Là sur Vivot, qui prit soin avec la Grange de la précieuse édition de 1682, des renseignements plus complets ont été donnés. Ibidem. Ligne 15. Au lieu de « Marc-Antoine Joly », lisez « AntoineFrançois Jolly ».

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Page xiv. - Ligne 5, aux mots : << MONSIEUR, frère unique de Sa Majesté ». Ajoutez en note: « Alors appelé duc d'Anjou, et qui deux ans plus tard, après la mort de son oncle Gaston, eut le titre de duc d'Orléans. »

Page xv. - Ligne 6, aux mots : « le 3 novembre 1658 ». Ajoutez en note: « Il fallait dire le 2 novembre: voyez plus loin, à la page 4 de ce tome I, la note 2, et tome X, à la page 206 de la Notice biographique, la note 3. » Page XVI. 4a alinéa, aux mots : « les belles fêtes qui se faisoient à Versailles, à Saint-Germain, à Fontainebleau et à Chambord. » Ajoutez un renvoi aux notes qui accompagnent ce passage dans la réimpression de la Préface de 1682 placée par M. Georges Monval en tête du Théâtre complet de Molière (tome I, 1882, p. xxii et xxiv: voyez plus haut, p. 99, le numéro 60 des Recueils).

Page xvIII.

note

:

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A la suite des quatre vers latins cités là. Ajoutez en « Ces deux distiques sont d'Etienne Bachot, médecin, et se lisent dans un volume de ses OEuvres qui fut imprimé en 1686: voyez, au tome XI, la Notice bibliographique, p. 188, alinéas 5 et 6. »

Page xix. Ligne 8, aux mots : « le 25 juin ». Ajoutez en note : « M. Georges Mouval, dans une note à ce passage (voyez, à la page 99 de la Notice bibliographique, le numéro 60 des Recueils), remarque que l'ordonnance de la Reyníe est, non du 25, mais du 23 juin. »

Page xx. Ligne 7. Au lieu de « le Festin de pierre », lisez : « le Festin de Pierre ». Voyez d'ailleurs au tome V, la note 3 de la page 9, particulièrement les 12 dernières lignes de cette note continuée à la page 10.

Page XXIII. - Dans les notes de cette page, au lieu de « Vinot »; lisez « Vivot ». Voyez ci-dessus, le second alinéa.

Pages 3 et suivantes. Sur les premières farces attribuées à Molière, voyez plus haut, aux pages 49-51 de la Notice bibliographique.

Page 5. Fin du 1o alinéa. Ajoutez un renvoi à la page 485 de la Notice biographique, où une Addition (à la page 205 de cette même Notice) concerne le Docteur amoureux de Molière. Il nous reste à revenir ici avec plus de précision sur certains renseignements déjà donnés; il y a lieu de douter de la conclusion qu'Edouard Fournier tirait de ceux qu'il a communiqués, mais trop inexacts ou incomplets, dans son Roman de Molière (p. 137). A la Ix entrée d'un ballet intitulé Boutade des comédiens, sorte de revue où venaient successivement se grouper des couples d'amants qu'avaient popularisés diverses pièces de théâtre, paraissaient un « Docteur amoureux » et « sa maîtresse Hélène ». Il était naturel, si la date bien établie du ballet ne démentait pas la conjecture, de voir, comme l'a fait Edouard Fournier, dans ces personnages les deux figures principales de la petite comédie de Molière. Le livre programme du ballet a été imprimé (mais, paraît-il, sans lieu ni date), Edouard Fournier l'a eu entre les mains, et il en a cité les vers, qui, se rapportant à ce Docteur amoureux et à cette Hélène, lui semblèrent devoir les caractériser, et par suite nous permettre de prendre quelque idée du sujet imaginé par Molière pour son Docteur amoureux. Voici ces vers; nous les reproduisons d'après la réimpression du ballet entier de la Boutade des comédiens que, grâce à une obligeante indication de M. Monval, nous avons un peu tardivement trouvée au tome VI (1870) des Ballets et mascarades de cour.... (1881-1652)..... publiés d'après les éditions originales Paul Lacroix (Genève ou Turin, J. Gay et fils, 1868-1870; petit

par
in-12).

LE DOCTEUR AMOUREUX à sa maîtresse.

Je pénètre au fond des sciences,
Et les grands soins que j'en ai pris
Après bien du temps m'ont appris
Mille belles expériences.

Il me reste un point important

Sans lequel mon esprit ne peut être content
Et jusqu'où mon savoir encor n'a pu s'étendre;
Je le cherche sans cesse, ou je puisse mourir,
Et ne puis toutefois apprendre
Le secret de vous acquérir.

HÉLÈNE, maîtresse du Docteur.

Ces docteurs avec leurs sciences
Ne doivent rien prétendre en mes affections.
Quoi! dans toutes leurs actions

Ils cherchent mille circonstances,
Ils n'agissent que par compas!
Ah! vraiment je ne pourrois pas
Souffrir une règle si dure,

Et qui voudra prétendre à être mon amant,

Il faut qu'il m'aime aveuglément,

Sans règle et sans mesure.

Il nous faut maintenant dire que, contrairement à l'assertion formelle et assez inexplicable d'Edouard Fournier, Hélène est le nom de la maîtresse du Docteur dans la comédie de le Vert, imprimée en 1638 et portant

1. Boutade est-il à prendre là dans le sens, qu'il a eu, d'une certaine danse moins grave, d'après Voiture, que les branles (sérieux) et que la pavane?

2. Voyez une citation de Bazin, p. 525, note 4, de notre tome Ior,

aussi le titre de Docteur amoureux; et bien que les couplets qu'on vient de lire ne répondent guère, par leur ton relativement sérieux et relevé, à l'idée que les spectateurs ou les lecteurs avaient gardée des deux personnages, absolument grotesques, de le Vert (voyez notre tome I, p. 5), nous ne doutons pas que ce ne fussent eux qu'on voyait poser, puis marcher en cadence dans la Ix entrée de la Boutade des comédiens. Edouard Fournier date ce ballet de 1663. Mais des dix-huit pièces auxquelles il y est fait allusion et dont le premier Récit parle comme de « miracles >> qu'«< idolâtre » la cour, aucune, croyons-nous, n'est postérieure à 1647, année où certainement il n'était pas question, à la cour, du Docteur amoureux de Molière. Une Sophonisbe, il est vrai, se présentait dans la Boutade, à la fin de la x entrée, la dernière, réservée aux héros et héroïnes tragiques, et Edouard Fournier voulait que ce fût la Sophonisbe de Corneille; il nous semble infiniment probable que c'était la Sophonisbe de Mairet on le sait, la tragédie de celui-ci (qui est de 1629) eut un grand et long snccès, auquel fut même loin de mettre un terme (en 1663) le succès de la tragédie du grand Corneille.

Page 7.

Note 2. La première partie de cette note pourrait être ainsi remplacée : « Page 73 de leur Histoire de l'ancien théâtre italien, les frères Parfaict citent aussi, comme une pièce jouée par les Italiens en juillet 1669, un Scaramouche pédant et Arlequin écolier, et l'attribuent à l'acteur Cinthio. »

Page 9.

vier 1664 ».

Ligne 15. Au lieu de : « 17 janvier 1694», lisez : « 17 jan

de « en tête de la seconde

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lisez « en tête de la troi

Page 12. Ligne 3 de la fin. Au lieu édition de cette Vie et de ces Sommaires sième édition (1764) de cette Vie et de ces Sommaires ». Voyez plus haut, p. 204, la Notice bibliographique.

Même page 12. Note 4, ligne 7 (citation de Voltaire), aux mots : « M. de Chauvelin ». Ajoutez en note: « Il est probable que Voltaire veut parler ici, non de Chauvelin de Beauséjour, mais de son cousin le garde des sceaux; les deux d'ailleurs devaient être d'accord. » Voyez plus haut, à la Notice bibliograhique, p. 85, vers la fin, et p. 86, et la note I de cette dernière page.

Page 19, fin. Ajoutez un renvoi aux pages 550 et 551 du volume (du même tome Ier), où sont mentionnées deux représentations de la Jalousie du Barbouillé données au Théâtre-Français en janvier 1833. Page 20. Note 2, lignes 3, 4 et 5. Au lieu de : « Dans notre citation de Voltaire, d'après Beuchot,... ce personnage est appelé Barbouille, et nous voyons la même leçon dans le Molière de Bret (1773) », lisez : « Dans notre citation de Voltaire, d'après Beuchot,... ce personnage est appelé Barbouille, et nous voyons la même leçon dans la 3° édition de Voltaire (1764), dans la copie de celle-ci (Lausanne 1772), dans l'édition de Kehl (tome XLVII, 1785), et dans le Molière de Bret (1773) ».

Ibidem. Même note 2, lignes 14, 15 et 16. Au lieu de : « et l'édition originale de cette Vie (Paris, Prault, 1739...) donne deux fois pour titre à notre farce La Jalousie débarbouillée », lisez : « et l'édition originale de cette Vie (Paris, chez Prault, 1739, in-12, p. 11 et 12), ainsi que l'édition publiée la même année par Voltaire à Amsterdam (chez Catuffe, in-8°, p. 9) donnent deux fois pour titre à notre farce La Jalousie débarbouillée ». Page 48. Ligne 5 du dernier alinéa. Après les mots : « La traduc

tion a été faite par Gueullette,... connu par son goût pour le théâtre », ajoutez et c'est une copie de cette traduction que possède la Bibliothèque nationale. Voyez tome V, p. 25, note 3 ».

Page 50. Ligne 2 (date de l'arrivée de Dominique à Paris). Après : « c'est seulement en 1660, selon les frères Parfaict (p. 59) », ajoutez : « en 1661, selon Jal (p. 215 de son Dictionnaire critique) ».

Ibidem.

Fin avant la note. Ajoutez (sur le Médecin volant) un renvoi au second alinéa de la page 51 de la Notice bibliographique.

Ibidem. -Note 1, ligne 2. Au lieu de : « p. 108-126 », lisez : « p. 103-126».

Page 51. Fin de l'avant-dernier alinéa. Ajoutez un renvoi aux pages 550 et 551 du même tome I, où est mentionnée une représentation du Médecin volant donnée au Théâtre-Français en mars 1833.

...

Page 57. - Modifiez ainsi la fin de la note 3 : « voyez l'indication d'autres endroits où Molière a tiré parti à la scène de la personne et manière d'être de ses acteurs. »

Page 59.

Note 2, ligne 4 de la fin. Au lieu de : « Boulanger de Chalussay », lisez : « le Boulanger de Chalussay ».

Page 62.

Ligne 4. Au lieu de : « Oui, ce grand médecin », lisez : « Ovide, ce grand médecin », et supprimez la note 1. Cette excellente correction faite par M. Eud. Soulié a été indiquée à l'errata de notre tome II (1875).

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Page 73. Note 3. Ajoutez : « Il paraît que dans cette corporation des porteurs les caractères ne manquaient pas et Molière les avait observés comme tous les autres. Il conta un jour à Boileau, d'une manière sans doute plus piquante que ne l'a fait Brossette (folio 14 recto, de son manuscrit conservé à la Bibliothèque nationale: plus haut, p. 199, 4° alinéa), un tour assez drôle de persiflage dont s'était avisé un porteur mal payé, pour se moquer des menaces d'une fille de qualité. » Page 80. Note 2, avant-dernière ligne. Au lieu de : « au tome III, p. 240, des Causeries du lundi », lisez : « au tome VI, p. 240, de la I édition des Causeries du lundi (ou p. 295 de la 3° édition) », et ajoutez un renvoi à la Notice biographique, p. 152 et 153.

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Page 82. Note 2, ligne 1. Au lieu de Livre I, chapitre xcv », lisez : « Ir partie, chapitre 1x ». A la fin de cette note, ajoutez : « Ce passage se trouve au tome I, p. 314-319 de l'édition originale des Aventures de Monsieur d'Assoucy. »

Page 88.

Note 3, fin. Ajoutez un renvoi au tome III, p. 287, où

est rapportée la note de Chapelain.

Page 90.

Voyez sur Mascarille une note à la fin du volume (du même tome I"), p. 536.

Page 92. Lignes 5-7. Supprimez les mots : « dit le catalogue de Soleines; mais M. Fournel en doute. Il n'a pu retrouver d'édition antérieure à celle de 1664 », et substituez à la note I un renvoi au tome VI, p. 54, note a, où il est constaté que la comédie de Quinault fut en effet achevée d'imprimer le 26 juin 1656.

Page 93.

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2 alinéa, ligne 9. Au lieu de : « (l'Étourdi joué devant le Roi....) le 11 mai 1659 », lisez : « le samedi ro mai 1659 ». Voyez la Notice biographique, p. 212, note I.

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